Présence Pasteur vous accueille du
7 juillet au 29 juillet

 

 

Programmation

Possibilité de réserver directement en ligne pour certains spectacles ou par téléphone en appelant le 04 32 74 18 54

Affiche de la pièce de théâtre Les joues roses
Affiche de la pièce de théâtre Renversante
5 - Racines
7 - Grossus 168.00Kg
9 - La petite fille aux genoux rouges-roses

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 11, 18, 25 juillet – Salle Pasteur

Le spectacle Les Joues Roses est une pièce tout public prévue pour deux danseuses. Cette création entend explorer la généalogie et la notion de racines pour, au-delà de ça, s’interroger sur l’existence.

Savoir d’où je viens, qui je suis, où je vais… Autant de vastes questions que se posent petits et grands.

Des histoires de femmes et de liens maternels sont plus particulièrement au cœur du propos de cette création.

Le spectacle s’inspire pour cela des matriochkas, figurines symboliques du concept d’histoire générationnelle, mais aussi du livre De maman en maman d’Emilie Vast qui aborde la filiation en mots et en dessins.

Les joues roses – Création chorégraphique Capucine Lucas

Du 7 au 23 juillet – Relâche les 10, 17 juillet – Salle Annexe

Comme dans Renversante, le livre de Florence Hinckel, la metteuse en scène Léna Bréban détricote les clichés d’un monde où règne la domination féminine.

En effet, dans la société de Léa et Tom, les rues et les établissements scolaires ont des noms de femmes célèbres et ce sont les hommes qui s’occupent des enfants.

Alors, les deux faux jumeaux s’interrogent en essayant de comprendre pourquoi le féminin l’emporte sur le masculin.
« Comment sortir du carcan où des bases bien trop ancrées décrivent ce que doit être une femme et ce que doit être un homme ? », explique Léna Bréban.

Entre inventivité, humour et dérision, la pièce est ponctuée de projections de vraies publicités qui démontrent ironiquement l’inégalité homme/femme. À l’issue du spectacle, s’installe un débat entre les artistes et le public.

35min + 30min de débat environ – Renversante de Florence Hinckel

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 10, 17, 22 juillet – Salle de classe

Un homme, seul, installé, calme, tente de se souvenir d’où il vient, comment il est devenu. Son histoire lui revient comme les pièces d’un puzzle. Une mémoire enfouie profondément qui fleurit différemment avec le temps. Il s’en rend compte. Des choses s’effacent aussi. Il nous raconte qui il est. Son identité se dessine avec les parts d’ombre et de secret.

D’où lui vient ce langage, qui lui a transmis, comment, pour en faire quoi, pour s’adresser à qui. Il est là pour raconter à son tour. Et ces autres langages autour si différents, semblent pourtant lui raconter une histoire commune.

Peut-être faut-il remonter plus loin encore ?

Ce projet gravite autour de trois thématiques : la mémoire, le langage, la transmission.

Théâtre sur tas de terre avec objet et machinerie / matière sonore et visuel – tout public

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 12, 16, 19, 26 juillet -Salle Jacques Fornier

Grossus 168,800 kg est une petite forme théâtrale interrogeant la question de l’obésité.

La faim dans le monde n’est plus l’urgence numéro un. C’est l’obésité qui est le problème du futur. Avant l’image de la pauvreté c’était la maigreur aujourd’hui c’est le surpoids.

Notre fausse équipe d’experts va plonger dans l’histoire de nos rondeurs, des régimes alimentaires, des solutions absurdes et miraculeuses. Nous allons essayer de comprendre notre corps et ses dysfonctionnements, tenter d’abolir quelques préjugés et surtout d’accepter l’autre dans sa différence.

Entre rires, méchanceté, absurdité et réalité, nous utiliserons les outils du théâtre, de la vidéo, et de la musique (du chant), pour faire tourner ce petit carrousel de nos cellulites rebondissantes.

Du 12 au 28 juillet – Relâche les 18, 25 juillet – Salle de classe

Ironie, sarcasme, bashing… Le harcèlement constituent pour certains enfants le film noir de la vie quotidienne. Ils deviennent, alors, héros d’un récit cruel.

Le but ? Se désennuyer ? Affirmer sa puissance ? Développer la médisance comme puissance infinie d’invention et jouir de l’infériorisation de l’autre ?

Rosa est une gamine si maladroite que sa mère s’applique à lui étaler du mercurochrome sur ses genoux « croûteux ».

À travers son récit, on entend ses difficultés à être différente. On comprend sa volonté de se faire oublier. Et on se réjouit enfin de voir poindre l’espoir. Celui de trouver sa place, en découvrant qui elle est vraiment.

affiche de la pièce les filles on ne leur parle pas
Affiche de la pièce de théâtre Détester tout le monde
Affiche de la pièce de théâtre L'être recommandé
9 - Le secret des ombres
Le complexe de robinson

À 11h00 du 6 au 10 juillet – Salle Pasteur
À 15h00 du 6 au 28 juillet – Relâche les 11, 18 et 25 juillet

En classe, un garçon dit: « Les filles, on ne leur parle pas. » Je n’en crois pas mes oreilles. J’essaie de mesurer la violence de la phrase. Est-ce une provocation ou un choix discriminant de différenciation ? Comment des enfants d’aujourd’hui peuvent-ils penser selon des stéréotypes anciens ? Il me faut aller plus loin, essayer de savoir d’où cela vient…

Les témoignages sont transmis à Philippe Gauthier qui invente le portrait d’un vrai démocrate. Un garçon qui n’accepte pas les règles « ancestrales  » de la domination faites aux femmes et brûle le livre des anciennes lois qui séparaient hommes et femmes.

Lors d’une représentation de la petite fille aux genoux rouges/roses proposée dans une classe de CM1, Florence Lavaud constate que les garçons sont séparés des filles. Étonnée, elle demande pourquoi. Un garçon lui répond :  » les filles on ne leur parle pas…  » 

Du 7 au 23 juillet ​- Relâche les 10, 17 juillet – Salle Pasteur

​L’envie de vengeance pousse irrésistiblement au crime : comment calmer sa haine sans se déshonorer ?

Comment pardonner les graves erreurs du passé sans les oublier ? Comment accueillir une personne accusée des pires crimes et lui donner une chance de recommencer sa vie ?

Reprenant les motifs de la trilogie d’Eschyle avec des personnages un peu rudes mais pas improbables, nous suivrons l’enchaînement des drames d’une famille de vainqueurs qui échappe à sa malédiction.

Adeline Rosenstein passe l’Orestie d’Eschyle à la centrifugeuse pour confronter les adolescents d’aujourd’hui à la question de la légitimité de la vengeance, aux balbutiements de la démocratie. Écrit dans une lange espiègle et rabotée pour Thibaut Wenger et deux complices qui jouent tour à tour les hommes et les dieux, ce tourbillon loufoque et érudit nous entraîne en trois courts épisodes dans l’enchaînement des drames d’une famille de vainqueurs qui échappe à sa malédiction. 

Du 7 au 29 juillet – Relâche des 11, 18, 25, juillet – Salle Annexe

Arti, artiste feutriste depuis des générations, s’est donné pour mission d’embellir, de coloriser tous les visages ternis par le gris de la morosité ambiante…

Cependant, dans la rue comme dans la vie, Arti cherche sa place. Et pas seulement ! Il cherche aussi la femme de sa vie.

Pour cela il lui faudra répondre à une petite annonce, chose peu aisée pour cet énergumène in-habitué aux tâches administratives.

Car ce qui pourrait vous sembler être simple comme une lettre à la poste va s’avérer, pour lui, être une vraie aventure. Aventure dans laquelle il partagera avec vous des échantillons de vie et pourquoi pas, celui qui pourra coller à la sienne.

Une belle balance entre rire et émotions !

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 11, 18, 25 juillet – Salle Annexe

Après le succès du « chapeau de paille d’Italie » en 2017-2018 aux béliers, les poulbots reviennent avec une création originale, une histoire captivante…

À la mort de son père marcel, Christian découvre une photo de lui, en 1940, entourer de grandes figures de la résistance. De là, va s’en suivre une (en)quête passionnante où Christian va peu à peu exhumer les secrets de son père…

Le public est alors plongé dans un suspense rythmé par les va-et-vient incessants entre passé et présent, où Christian révèlera peut-être les ombres qui planent sur son histoire familiale…

Cette pièce questionne notre libre-arbitre, autant que l’importance de la transmission, clé de voûte de notre existence.         

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 13, 20 juillet – Salle Pasteur

Irina Guérilla, Clarimont Laventure et La Sentinelle, les personnages du Complexe de Robinson sont les alter ego de ceux d‘Et dans le trou de mon coeur, le monde entier, qui auraient 30 – 35 ans aujourd’hui.

L’amour est là, comme une lumière vive qui les attire et les guide, leur donne le courage d’avancer, de croire en l’avenir. Mais ce n’est pas si simple ! Un trio amoureux emmène dans son sillage : amour impossible, trahison, amour perdu, difficulté de pardonner et sacrifice sentimental.

Des situations simples, des envies issues du quotidien de cette jeunesse-là : recherche d’emploi, désir de voyage, d’émancipation, vie amoureuse…

La sphère sociale sclérosante pèse lourd sur la sphère intime ! Il s’agit d’un fait de société, un constat. L’endroit du théâtre sera de le dépasser, de le partager dans le sensible et l’émotion : donner à voir, pour ensuite donner à réfléchir.

Affiche de la pièce de théâtre La fragilité des choses
Affiche de la pièce de théâtre Amours
Affiche de la pièce de théâtre Du silence à l'explosion
Affiche de la pièce de théâtre 35 kg d'espoir
Affiche de la pièce de théâtre L'Archipel

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 10, 17, 24 juillet – Salle Annexe

Une jeune femme est hébergée une nuit chez l’ami d’un ami afin de se présenter le lendemain au concours d’entrée d’une école de cinéma. Son hébergeur ne devrait pas être là. Mais il est finalement présent. La fragilité des choses explore la frontière entre le flirt et le harcèlement dans un huis clos désespérant de toxicité.

Un affrontement impudique de deux volontés qui s’opposent. Même si ce qui se passe devant le public est d’une violence énorme, la mise en scène ne multiplie pas les effets, ne surenchérit pas sur le bruit et la fureur.

Aucune violence physique. Une joute verbale dans la grande tradition des huis-clos. Un suspense haletant à la Hitchcock où la question n’est pas « qu’est-ce qui va se passer ? », mais « quand et comment ça va se passer ? ».

Un jeu précis où chaque mot à son importance, où tous les mots sous des dehors anodins sont des armes offensives ou défensives. Une pièce qui questionne inévitablement le spectateur : « Comment j’aurais réagi ? »

Rencontre/Débat « Femmes en mouvement pour la Liberté » organisé par la LICRA le 19/07 à 20H au Jardin du Théâtre des Halles

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 13, 20, 27 juillet – Salle Jacques Fornier

Tandis que son épouse dort paisiblement, Anselme le notaire abuse de Céleste, la jeune bonne, qui tombe enceinte. Pour sauver l’honneur de tous, Victoire décide d’adopter l’enfant. Mais elle n’a pas la fibre maternelle, et le nouveau-né dépérit. En cachette, Céleste va tendrement prendre soin de son petit. Une nuit, Victoire les rejoint dans la chambre sous les combles…

« Amours » se passe au début du 20ème siècle, en province, et traite d’un amour impossible entre la maîtresse de maison bourgeoise et sa bonne.

Par cette histoire intime, ce texte aborde les sujets de l’émancipation (notamment par le biais du plaisir charnel), de la maternité, du rapport de classe, de l’homosexualité et de la religion, dans un monde cadenassé qui a tout à voir avec le nôtre.

D’après le roman de Léonor de Recondo

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 11, 18, 25 juillet – Salle Pasteur

« J’ai traversé sept pays. Affronté sept frontières. J’ai parcouru plus de 10 000 kms à pied. Usé beaucoup de chaussures. Souvent, quand je les retirais, mes pieds refusaient d’y entrer à nouveau. J’ai été frappé, affamé, déshabillé, pillé par les policiers. Emprisonné. J’ai vu tant de corps pourrir dans les forêts, ai porté un enfant qui ne pouvait plus marcher et que le père ne pouvait plus porter. J’ai dû le laisser, comme on en a laissé beaucoup derrière nous.

J’ai mis trois ans pour arriver en France. Arrivé ici, tout se dérobe sous mes pieds. Une attente interminable. Une nuit morte. Une prison avec un tas de murs. »

DU SILENCE À L’EXPLOSION est un hymne à la solidarité. Spectacle total, multiculturel et multimédia, il nous raconte comment français solidaires et exilés combattent au quotidien, main dans la main, pour un vivre ensemble digne.

Du 7 au 29 juillet – Relâche le 18 juillet – Salle Annexe

C’est l’histoire d’un jeune garçon, Grégoire, qui n’aimait pas l’école.

À 13 ans il était en sixième. Oui, oui, il avait redoublé deux fois : une fois en primaire et une fois au collège.

L’école lui causait des problèmes et ses parents se disputaient tout le temps ou sinon le disputaient. Seul son grand-père Léon le comprenait car tous les deux aimaient bricoler avec leurs mains.

Aujourd’hui, Grégoire est devenu parfumeur et c’est dans l’atelier de son grand-père qu’il nous raconte son histoire.

Adapté d’Anna Gavalda, joué et mis en scène par Abdel Bouchama. à partir de 7 ans.

Anna Gavalda est une auteure qui jouit d’une grande renommée et ses livres sont régulièrement adaptés au cinéma.

Du 10 au 27 juillet – Relâche les 15, 22 juillet – Salle de classe

Un jeune homme et une jeune femme entrent dans la salle de classe comme s’ils sortaient d’une semi-remorque.

Ils sont originaires d’Afghanistan, d’Albanie, du Bangladesh, de côte d’ivoire, d’Erythrée, d’Inde, du Mali, du Maroc, du Pakistan, du Soudan ou de Tunisie…

Ils sont venus se mettre à l’abri dans un espace fermé le temps de reprendre leur souffle.

Tout ce que racontent ces deux personnages de leur vie et de leur périple résonne avec ce que les élèves vivent jour après jour, résonne avec le phénomène de l’apprentissage.

Il sera question de difficulté, d’effort, de courage, de désespoir, d’enthousiasme, d’euphorie, de déception, de fatigue, de repos, de pugnacité…

Affiche de la pièce de théâtre ploutos l'argent dieu
Affiche de la pièce de théâtre Broken
Affiche de la pièce de théâtre T.O.D
Affiche de la pièce de théâtre L'appel de la forêt
Affiche de la pièce de théâtre Retour à Tizgrit

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 12, 19, 26 juillet – Salle Pasteur

Ploutos, dans la mythologie grecque, désignait le dieu de la richesse et de l’abondance. Zeus, pour éviter que Ploutos devienne le bienfaiteur des hommes et menace ainsi son pouvoir, a décidé de le rendre aveugle. Les biens distribués par Ploutos vont, en conséquence, essentiellement vers les nantis, les malins, les malhonnêtes.

Un honnête citoyen d’Athènes, chrémyle, propose à Ploutos de l’aider à recouvrer la vue contre la promesse qu’il s’en servira à bon escient pour enrichir les plus honnêtes des citoyens. Mais que se passera-t-il s’il n’y plus personne pour accomplir les tâches ingrates, pénibles, pour travailler dur et gagner peu ?

 La foudre de Zeus va tout balayer.
On retrouve Ploutos seul parlant d’un monde inconnu. Peut-être aujourd’hui ? Un monde où règne le pouvoir absolu des algorithmes et de l’argent virtuel, mais ça, Aristophane ne pouvait pas le savoir…

Du 7 au 28 juillet – Relâche les 11, 18, 25 juillet – Salle Jacques Fornier

C’est une performance intimiste mêlant théâtre, vidéo, musique et danse à partir de vies d’artistes, de destins qui se brisent. Ça parle d’accident, d’accident de la vie, de peinture aussi beaucoup, de handicap et de différence. Comment changer notre regard sur ce monde-là si particulier. C’est drôle, joyeux et profond. C’est quelque chose d’indispensable et de nécessaire qui dit la perte, le manque, la résistance et la vie.​

Un spectacle exceptionnel! – La terrasse

Un spectacle hybride, une performance insolite, une pudeur bouleversante, une comédienne éblouissante. – Télérama

 Une gueule cassée au charme fou qui transforme la scène en levier intime, vital, essentiel. – Sceneweb

 Une force de vie qui nous bouleverse et nous ébranle : vivante à bout portant. – L’Humanité

 

Du 6 au 26 juillet – Relâche les 13, 20 juillet – Salle de classe

D’après l’oeuvre de Matei Visniec, Théâtre décomposé ou L’Homme Poubelle.

Tel un marginal céleste, un homme entre en scène et se déleste de ses frusques. Il ne vous accordera que 60 minutes, et pas une de plus. Pourtant, il a des choses à vous dire, treize histoires pour être exact. Dans sa valise, des vinyles introduisent une galerie de personnages et de situations décalés.

C’est à vous, spectateur, de sélectionner les scènes qui vous seront présentées. Vous ne pourrez les voir toutes, il faudra faire des choix. TOD est une pièce à géométrie variable. Chaque représentation est l’occasion d’un nouveau corpus de textes empreints de surréalisme, de poésie et d’absurde.

Sous la direction artistique de Max Legoubé et à la lumière de l’œuvre de Matei Visniec, la Compagnie Sans Soucis convoque les arts du théâtre, de la marionnette et de l’objet pour offrir une fulgurance d’instants de vie. Avec TOD, elle invite le spectateur à voir l’âme humaine avec humour et dérision

Du 7 au 29 juillet – Salle Annexe

Partons dans le Grand Nord en compagnie de Buck, un chien domestique : ce chien domestique qui va s’affranchir de ses chaînes au contact de la nature.

Comme son auteur il y a 120 ans, découvrons cette contrée hostile où l’homme et l’animal se trouvent confrontés à leurs instincts primitifs. Car s’il est vu comme un conte initiatique, et une quête de liberté, c’est aussi l’histoire d’un retour aux origines.

Buck un brave chien est enlevé à sa vie paisible et confronté malgré lui aux rudes conditions de la vie… la vie d’un chien de traîneau, au service de plusieurs maîtres qui le soumettrons à coups de bâton. Il apprend à vivre en meute, à obéir aux ordres, à dormir dans la neige, à voler de la nourriture.

Une quête libératrice, un spectacle raconté et chanté à travers un voyage et un comédien incarnant Buck et tous les personnages. Le spectateur est embarqué dans une aventure dépaysante, dans le Grand Nord hostile et magique, dans une ode à la liberté et à la tolérance.

Du 7 au 29 juillet ​- Relâche les 11, 18, 25 JUILLET – Salle Jacques Fornier

Mohamed, vieux marin-pêcheur, d’origine algérienne et réfugié à Marseille, decide, avant de mourir, de révéler sa véritable identité à son fils Omar, qu’il a jadis abandonné. Par devoir, Omar accepte d’accompagner son père sur son chalutier jusqu’à son pays d’origine. Mais, arrivés devant le port de Tigzirt, un soulèvement politico-religieux les empêche de débarquer.

Contraints de faire demi-tour, ils repêchent un Griot africain pourchassé par les religieux, et font route vers Marseille. À nouveau ils sont refoulés suite à une directive européenne populiste qui leur en interdit l’accès.

Á travers cette fable onirique, et drôle, se mêlent la petite histoire, celle d’une rupture familiale aux conséquences très intimes, avec la grande Histoire, celle où les personnages se débattent dans un monde dans lequel s’inscrit le devenir de notre humanité.

Affiche de la pièce de théâtre Trash
Affiche de la pièce de théâtre Terre
Affiche de la pièce de théâtre Je vous écris dans le noir
Affiche de la pièce de théâtre Nos courses folles
Affiche de la pièce de théâtre Iphigénie

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 12, 19, 26 juillet – Salle Pasteur

Trash ! est un spectacle énergique sur les possibilités de recyclage à travers la percussion, le mouvement et l’humour.

Il se déroule dans un centre de recyclage des ordures, où quatre travailleurs créatifs donnent une nouvelle vie à toutes sortes de déchets, montrant au public l’excès de consumérisme dans notre société.

Bouteilles de butane, parapluies, ballons, boîtes à outils, cornes, sacs de bricolage… Ces gars-là vont tout transformer en sketches musicaux colorés et pleins d’esprit et d’humour.

Attention! Leur talent fou est vraiment contagieux. Un spectacle familial, un spectacle pour tous.

Production : Yllana, Töthem company et encore un tour

 

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 11, 18, 25 juillet – Salle Annexe

Trois personnages : une femme, un homme, un adolescent.

Trois récits d’exils, à travers terre, désert et montagne. Chaque parcours appelle des images de contes populaires. Des murs infranchissables, des départs précipités, des montagnes à escalader, des ruses pour la survie. Avancer coûte que coûte… et l’espoir comme seul souffle de vie.

Comme dans les contes, ces vraies histoires finissent bien, puisque les trois personnages arrivent ici pour nous les raconter.

Textes, compositions sonores et manipulation font avancer à l’unisson les parcours d’héroïnes et de héros que nous côtoyons tous les jours.

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 13, 20, 27 juillet – Salle Jacques Fornier

Andrée vit à Essaouira, elle est médecin. Mais elle ne s’appelle pas Andrée, elle s’appelle Pauline… Pauline Dubuisson.

« La Vérité » le film de Clouzot, inspiré de son histoire, l’a poussée à changer d’identité et à fuir la France pour échapper à son passé.

Des années plus tôt on a requis contre elle la peine de mort pour un crime passionnel. « L’affaire Dubuisson», un fait-divers entre petite et grande histoire qui révèle l’incroyable destin d’une femme mystérieuse et complexe qui se bat pour exister, aimer et être aimée.

A la manière d’un puzzle, entre l’univers solaire et sensuel d’Essaouira où tout lui semble possible à nouveau et les ombres de son passé, Pauline nous donne sa version de l’histoire. 

D’après le roman de Jean-Luc Seigle (Éd. Flammarion)

Adaptation : Evelyne Loew

Du 7 au 29 juillet ​- Relâche les 11, 18, 25 juillet – Salle Pasteur

Ils reviennent à nouveau au festival d’avignon pour faire trembler les remparts !

Les fouteurs de joie, c’est de la chanson à voir, autant qu’à entendre. De la chanson spectaculaire.

« Les ovnis réjouissant du spectacle musical français » – telerama

« spec-ta-cu-laire ! » – hexagone

« Un carrousel d’émotions musicales » – la provence

« Ils font de la dérision un art (…) sans rabais sur l’exigeance musicale » – la terrasse

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 10, 17, 24 juillet – Salle Annexe

C’est l’aube. Iphigénie doit mourir. Elle est seule dans sa chambre. Elle attend qu’on vienne la chercher pour le sacrifice. Elle revoit sa vie, sa courte vie, durant sa dernière nuit. Mourir, pour que les Achéens puissent partir à la guerre contre Troie. Alors, elle rêve, ses désirs d’amour pour Patrocle, sa soumission à Achille qui lui est promis.

Et puis Agamemnon, le père, qui semble désespéré de devoir sacrifier sa fille, mais trop vieux et renonçant, préoccupé par cette affaire de guerre pour son frère Ménélas dont l’épouse Hélène l’a trompé en partant avec Pâris de l’autre coté de la mer.

La nuit est longue, et pourtant l’aube sera bientôt là. Son désir de suicide sera-t-il ainsi satisfait ? Non, son désir de vivre est pourtant plus fort, elle se révolte. Demain matin, le vent se lèvera, les bateaux partiront à la guerre envoyant au massacre les hommes qu’ils emmèneront dans leurs entrailles. Demain matin est là, Iphigénie est à la porte, prête.

Affiche de la pièce de théâtre Seuil de tolérance
Affiche de la pièce de théâtre Anthologie Sea Girls

Du 7 au 29 juillet ​- Relâche les 15, 19, 26 JUILLET – Salle Jacques Fornier

Michel, lecteur pour une maison d’édition, et sa femme Alice, brocanteuse, habitent un bord de mer tranquille. Ils ont contacté une agence pour loger une étudiante italienne pendant une semaine.

Mais quelques temps plus tard, lorsqu’on sonne à la porte, Michel découvre, non pas une étudiante italienne, mais Malik, un jeune musulman de Bruxelles, barbu et taciturne, tout à fait inquiétant.

Michel et Alice s’efforcent de faire bonne figure et de n’avoir aucun préjugé, comme leurs convictions les y incitent, mais ce garçon est de moins en moins rassurant.

Qui ont-ils réellement accueilli chez eux ?

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 11, 18, 25 juillet – Salle Pasteur

Trois chanteuses, deux musiciens, dix-huit chansons. Nous avions envie d’offrir le meilleur de notre répertoire à celles et ceux qui n’avaient pas encore eu la chance de partager le grand frisson, le clin d’œil et la gouaille Sea Girls.

Les pépites enchantées des Sea Girls sont livrées en papillotes. Chaque numéro se découvre comme une friandise. Il y a des saveurs acidulées pour s’amuser, d’autres un peu poivrées qui font tousser et puis celles enfin qui réchauffent doucement car nous sommes bien ensemble.

On y chante, non sans un zeste d’ironie, la joie de vivre, le grand âge, les rides, la confusion des genres au petit matin, les animaux domestiques et la real politik.

Venez vous réjouir avec nous du cocktail de l’existence !

 

 

Affiche de la pièce de théâtre Les joues roses
Affiche de la pièce de théâtre Renversante
5 - Racines

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 11, 18, 25 juillet – Salle Pasteur

Le spectacle Les Joues Roses est une pièce tout public prévue pour deux danseuses. Cette création entend explorer la généalogie et la notion de racines pour, au-delà de ça, s’interroger sur l’existence.

Savoir d’où je viens, qui je suis, où je vais… Autant de vastes questions que se posent petits et grands.

Des histoires de femmes et de liens maternels sont plus particulièrement au cœur du propos de cette création.

Le spectacle s’inspire pour cela des matriochkas, figurines symboliques du concept d’histoire générationnelle, mais aussi du livre De maman en maman d’Emilie Vast qui aborde la filiation en mots et en dessins.

Les joues roses – Création chorégraphique Capucine Lucas

Du 7 au 23 juillet – Relâche les 10, 17 juillet – Salle Annexe

Comme dans Renversante, le livre de Florence Hinckel, la metteuse en scène Léna Bréban détricote les clichés d’un monde où règne la domination féminine.

En effet, dans la société de Léa et Tom, les rues et les établissements scolaires ont des noms de femmes célèbres et ce sont les hommes qui s’occupent des enfants.

Alors, les deux faux jumeaux s’interrogent en essayant de comprendre pourquoi le féminin l’emporte sur le masculin.
« Comment sortir du carcan où des bases bien trop ancrées décrivent ce que doit être une femme et ce que doit être un homme ? », explique Léna Bréban.

Entre inventivité, humour et dérision, la pièce est ponctuée de projections de vraies publicités qui démontrent ironiquement l’inégalité homme/femme. À l’issue du spectacle, s’installe un débat entre les artistes et le public.

35min + 30min de débat environ – Renversante de Florence Hinckel

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 10, 17, 22 juillet – Salle de classe

Un homme, seul, installé, calme, tente de se souvenir d’où il vient, comment il est devenu. Son histoire lui revient comme les pièces d’un puzzle. Une mémoire enfouie profondément qui fleurit différemment avec le temps. Il s’en rend compte. Des choses s’effacent aussi. Il nous raconte qui il est. Son identité se dessine avec les parts d’ombre et de secret.

D’où lui vient ce langage, qui lui a transmis, comment, pour en faire quoi, pour s’adresser à qui. Il est là pour raconter à son tour. Et ces autres langages autour si différents, semblent pourtant lui raconter une histoire commune.

Peut-être faut-il remonter plus loin encore ?

Ce projet gravite autour de trois thématiques : la mémoire, le langage, la transmission.

Théâtre sur tas de terre avec objet et machinerie / matière sonore et visuel – tout public

7 - Grossus 168.00Kg
9 - La petite fille aux genoux rouges-roses
affiche de la pièce les filles on ne leur parle pas

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 12, 16, 19, 26 juillet -Salle Jacques Fornier

Grossus 168,800 kg est une petite forme théâtrale interrogeant la question de l’obésité.

La faim dans le monde n’est plus l’urgence numéro un. C’est l’obésité qui est le problème du futur. Avant l’image de la pauvreté c’était la maigreur aujourd’hui c’est le surpoids.

Notre fausse équipe d’experts va plonger dans l’histoire de nos rondeurs, des régimes alimentaires, des solutions absurdes et miraculeuses. Nous allons essayer de comprendre notre corps et ses dysfonctionnements, tenter d’abolir quelques préjugés et surtout d’accepter l’autre dans sa différence.

Entre rires, méchanceté, absurdité et réalité, nous utiliserons les outils du théâtre, de la vidéo, et de la musique (du chant), pour faire tourner ce petit carrousel de nos cellulites rebondissantes.

Du 12 au 28 juillet – Relâche les 18, 25 juillet – Salle de classe

Ironie, sarcasme, bashing… Le harcèlement constituent pour certains enfants le film noir de la vie quotidienne. Ils deviennent, alors, héros d’un récit cruel.

Le but ? Se désennuyer ? Affirmer sa puissance ? Développer la médisance comme puissance infinie d’invention et jouir de l’infériorisation de l’autre ?

Rosa est une gamine si maladroite que sa mère s’applique à lui étaler du mercurochrome sur ses genoux « croûteux ».

À travers son récit, on entend ses difficultés à être différente. On comprend sa volonté de se faire oublier. Et on se réjouit enfin de voir poindre l’espoir. Celui de trouver sa place, en découvrant qui elle est vraiment.

À 11h00 du 6 au 10 juillet – Salle Pasteur
À 15h00 du 6 au 28 juillet  – Relâche les 11, 18, 25 juillet

En classe, un garçon dit: « Les filles, on ne leur parle pas. » Je n’en crois pas mes oreilles. J’essaie de mesurer la violence de la phrase. Est-ce une provocation ou un choix discriminant de différenciation ? Comment des enfants d’aujourd’hui peuvent-ils penser selon des stéréotypes anciens ? Il me faut aller plus loin, essayer de savoir d’où cela vient…

Les témoignages sont transmis à Philippe Gauthier qui invente le portrait d’un vrai démocrate. Un garçon qui n’accepte pas les règles « ancestrales  » de la domination faites aux femmes et brûle le livre des anciennes lois qui séparaient hommes et femmes.

Lors d’une représentation de la petite fille aux genoux rouges/roses proposée dans une classe de CM1, Florence Lavaud constate que les garçons sont séparés des filles. Étonnée, elle demande pourquoi. Un garçon lui répond :  » les filles on ne leur parle pas…  » 

Affiche de la pièce de théâtre Détester tout le monde
Affiche de la pièce de théâtre L'être recommandé
9 - Le secret des ombres

Du 7 au 23 juillet ​- Relâche les 10, 17 juillet – Salle Pasteur

​L’envie de vengeance pousse irrésistiblement au crime : comment calmer sa haine sans se déshonorer ?

Comment pardonner les graves erreurs du passé sans les oublier ? Comment accueillir une personne accusée des pires crimes et lui donner une chance de recommencer sa vie ?

Reprenant les motifs de la trilogie d’Eschyle avec des personnages un peu rudes mais pas improbables, nous suivrons l’enchaînement des drames d’une famille de vainqueurs qui échappe à sa malédiction.

Adeline Rosenstein passe l’Orestie d’Eschyle à la centrifugeuse pour confronter les adolescents d’aujourd’hui à la question de la légitimité de la vengeance, aux balbutiements de la démocratie. Écrit dans une lange espiègle et rabotée pour Thibaut Wenger et deux complices qui jouent tour à tour les hommes et les dieux, ce tourbillon loufoque et érudit nous entraîne en trois courts épisodes dans l’enchaînement des drames d’une famille de vainqueurs qui échappe à sa malédiction. 

Du 7 au 29 juillet – Relâche des 11, 18, 25, juillet – Salle Annexe

Arti, artiste feutriste depuis des générations, s’est donné pour mission d’embellir, de coloriser tous les visages ternis par le gris de la morosité ambiante…

Cependant, dans la rue comme dans la vie, Arti cherche sa place. Et pas seulement ! Il cherche aussi la femme de sa vie.

Pour cela il lui faudra répondre à une petite annonce, chose peu aisée pour cet énergumène in-habitué aux tâches administratives.

Car ce qui pourrait vous sembler être simple comme une lettre à la poste va s’avérer, pour lui, être une vraie aventure. Aventure dans laquelle il partagera avec vous des échantillons de vie et pourquoi pas, celui qui pourra coller à la sienne.

Une belle balance entre rire et émotions !

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 11, 18, 25 juillet – Salle Annexe

Après le succès du « chapeau de paille d’Italie » en 2017-2018 aux béliers, les poulbots reviennent avec une création originale, une histoire captivante…

À la mort de son père marcel, Christian découvre une photo de lui, en 1940, entourer de grandes figures de la résistance. De là, va s’en suivre une (en)quête passionnante où Christian va peu à peu exhumer les secrets de son père…

Le public est alors plongé dans un suspense rythmé par les va-et-vient incessants entre passé et présent, où Christian révèlera peut-être les ombres qui planent sur son histoire familiale…

Cette pièce questionne notre libre-arbitre, autant que l’importance de la transmission, clé de voûte de notre existence.         

Le complexe de robinson
Affiche de la pièce de théâtre La fragilité des choses
Affiche de la pièce de théâtre Amours

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 13, 20 juillet – Salle Pasteur

Irina Guérilla, Clarimont Laventure et La Sentinelle, les personnages du Complexe de Robinson sont les alter ego de ceux d‘Et dans le trou de mon coeur, le monde entier, qui auraient 30 – 35 ans aujourd’hui.

L’amour est là, comme une lumière vive qui les attire et les guide, leur donne le courage d’avancer, de croire en l’avenir. Mais ce n’est pas si simple ! Un trio amoureux emmène dans son sillage : amour impossible, trahison, amour perdu, difficulté de pardonner et sacrifice sentimental.

Des situations simples, des envies issues du quotidien de cette jeunesse-là : recherche d’emploi, désir de voyage, d’émancipation, vie amoureuse…

La sphère sociale sclérosante pèse lourd sur la sphère intime ! Il s’agit d’un fait de société, un constat. L’endroit du théâtre sera de le dépasser, de le partager dans le sensible et l’émotion : donner à voir, pour ensuite donner à réfléchir.

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 10, 17, 24 juillet – Salle Annexe

Une jeune femme est hébergée une nuit chez l’ami d’un ami afin de se présenter le lendemain au concours d’entrée d’une école de cinéma. Son hébergeur ne devrait pas être là. Mais il est finalement présent. La fragilité des choses explore la frontière entre le flirt et le harcèlement dans un huis clos désespérant de toxicité.

Un affrontement impudique de deux volontés qui s’opposent. Même si ce qui se passe devant le public est d’une violence énorme, la mise en scène ne multiplie pas les effets, ne surenchérit pas sur le bruit et la fureur.

Aucune violence physique. Une joute verbale dans la grande tradition des huis-clos. Un suspense haletant à la Hitchcock où la question n’est pas « qu’est-ce qui va se passer ? », mais « quand et comment ça va se passer ? ».

Un jeu précis où chaque mot à son importance, où tous les mots sous des dehors anodins sont des armes offensives ou défensives. Une pièce qui questionne inévitablement le spectateur : « Comment j’aurais réagi ? »

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 13, 20, 27 juillet – Salle Jacques Fornier

Tandis que son épouse dort paisiblement, Anselme le notaire abuse de Céleste, la jeune bonne, qui tombe enceinte. Pour sauver l’honneur de tous, Victoire décide d’adopter l’enfant. Mais elle n’a pas la fibre maternelle, et le nouveau-né dépérit. En cachette, Céleste va tendrement prendre soin de son petit. Une nuit, Victoire les rejoint dans la chambre sous les combles…

« Amours » se passe au début du 20ème siècle, en province, et traite d’un amour impossible entre la maîtresse de maison bourgeoise et sa bonne.

Par cette histoire intime, ce texte aborde les sujets de l’émancipation (notamment par le biais du plaisir charnel), de la maternité, du rapport de classe, de l’homosexualité et de la religion, dans un monde cadenassé qui a tout à voir avec le nôtre.

D’après le roman de Léonor de Recondo

Affiche de la pièce de théâtre Du silence à l'explosion
Affiche de la pièce de théâtre 35 kg d'espoir
Affiche de la pièce de théâtre L'Archipel

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 11, 18, 25 juillet – Salle Pasteur

« J’ai traversé sept pays. Affronté sept frontières. J’ai parcouru plus de 10 000 kms à pied. Usé beaucoup de chaussures. Souvent, quand je les retirais, mes pieds refusaient d’y entrer à nouveau. J’ai été frappé, affamé, déshabillé, pillé par les policiers. Emprisonné. J’ai vu tant de corps pourrir dans les forêts, ai porté un enfant qui ne pouvait plus marcher et que le père ne pouvait plus porter. J’ai dû le laisser, comme on en a laissé beaucoup derrière nous.

J’ai mis trois ans pour arriver en France. Arrivé ici, tout se dérobe sous mes pieds. Une attente interminable. Une nuit morte. Une prison avec un tas de murs. »

DU SILENCE À L’EXPLOSION est un hymne à la solidarité. Spectacle total, multiculturel et multimédia, il nous raconte comment français solidaires et exilés combattent au quotidien, main dans la main, pour un vivre ensemble digne.

Du 7 au 29 juillet – Relâche le 18 juillet – Salle Annexe

C’est l’histoire d’un jeune garçon, Grégoire, qui n’aimait pas l’école.

À 13 ans il était en sixième. Oui, oui, il avait redoublé deux fois : une fois en primaire et une fois au collège.

L’école lui causait des problèmes et ses parents se disputaient tout le temps ou sinon le disputaient. Seul son grand-père Léon le comprenait car tous les deux aimaient bricoler avec leurs mains.

Aujourd’hui, Grégoire est devenu parfumeur et c’est dans l’atelier de son grand-père qu’il nous raconte son histoire.

Adapté d’Anna Gavalda, joué et mis en scène par Abdel Bouchama. à partir de 7 ans.

Anna Gavalda est une auteure qui jouit d’une grande renommée et ses livres sont régulièrement adaptés au cinéma.

Du 10 au 27 juillet – Relâche les 15, 22 juillet – Salle de classe

Un jeune homme et une jeune femme entrent dans la salle de classe comme s’ils sortaient d’une semi-remorque.

Ils sont originaires d’Afghanistan, d’Albanie, du Bangladesh, de côte d’ivoire, d’Erythrée, d’Inde, du Mali, du Maroc, du Pakistan, du Soudan ou de Tunisie…

Ils sont venus se mettre à l’abri dans un espace fermé le temps de reprendre leur souffle.

Tout ce que racontent ces deux personnages de leur vie et de leur périple résonne avec ce que les élèves vivent jour après jour, résonne avec le phénomène de l’apprentissage.

Il sera question de difficulté, d’effort, de courage, de désespoir, d’enthousiasme, d’euphorie, de déception, de fatigue, de repos, de pugnacité…

Affiche de la pièce de théâtre ploutos l'argent dieu
Affiche de la pièce de théâtre Broken
Affiche de la pièce de théâtre TOD

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 12, 19, 26 juillet – Salle Pasteur

Ploutos, dans la mythologie grecque, désignait le dieu de la richesse et de l’abondance. Zeus, pour éviter que Ploutos devienne le bienfaiteur des hommes et menace ainsi son pouvoir, a décidé de le rendre aveugle. Les biens distribués par Ploutos vont, en conséquence, essentiellement vers les nantis, les malins, les malhonnêtes.

Un honnête citoyen d’Athènes, chrémyle, propose à Ploutos de l’aider à recouvrer la vue contre la promesse qu’il s’en servira à bon escient pour enrichir les plus honnêtes des citoyens. Mais que se passera-t-il s’il n’y plus personne pour accomplir les tâches ingrates, pénibles, pour travailler dur et gagner peu ?

 La foudre de Zeus va tout balayer.
On retrouve Ploutos seul parlant d’un monde inconnu. Peut-être aujourd’hui ? Un monde où règne le pouvoir absolu des algorithmes et de l’argent virtuel, mais ça, Aristophane ne pouvait pas le savoir…

Du 7 au 28 juillet – Relâche les 11, 18, 25 juillet – Salle Jacques Fornier

C’est une performance intimiste mêlant théâtre, vidéo, musique et danse à partir de vies d’artistes, de destins qui se brisent. Ça parle d’accident, d’accident de la vie, de peinture aussi beaucoup, de handicap et de différence. Comment changer notre regard sur ce monde-là si particulier. C’est drôle, joyeux et profond. C’est quelque chose d’indispensable et de nécessaire qui dit la perte, le manque, la résistance et la vie.​

Un spectacle exceptionnel! – La terrasse

Un spectacle hybride, une performance insolite, une pudeur bouleversante, une comédienne éblouissante. – Télérama

 Une gueule cassée au charme fou qui transforme la scène en levier intime, vital, essentiel. – Sceneweb

 Une force de vie qui nous bouleverse et nous ébranle : vivante à bout portant. – L’Humanité

 

Du 6 au 26 juillet – Relâche les 13, 20 juillet – Salle de classe

D’après l’oeuvre de Matei Visniec, Théâtre décomposé ou L’Homme Poubelle.

Tel un marginal céleste, un homme entre en scène et se déleste de ses frusques. Il ne vous accordera que 60 minutes, et pas une de plus. Pourtant, il a des choses à vous dire, treize histoires pour être exact. Dans sa valise, des vinyles introduisent une galerie de personnages et de situations décalés.

C’est à vous, spectateur, de sélectionner les scènes qui vous seront présentées. Vous ne pourrez les voir toutes, il faudra faire des choix. TOD est une pièce à géométrie variable. Chaque représentation est l’occasion d’un nouveau corpus de textes empreints de surréalisme, de poésie et d’absurde.

Sous la direction artistique de Max Legoubé et à la lumière de l’œuvre de Matei Visniec, la Compagnie Sans Soucis convoque les arts du théâtre, de la marionnette et de l’objet pour offrir une fulgurance d’instants de vie. Avec TOD, elle invite le spectateur à voir l’âme humaine avec humour et dérision

Affiche de la pièce de théâtre L'appel de la forêt
Affiche de la pièce de théâtre Retour à Tizgrit
Affiche de la pièce de théâtre Trash

Du 7 au 29 juillet – Salle Annexe

Partons dans le Grand Nord en compagnie de Buck, un chien domestique : ce chien domestique qui va s’affranchir de ses chaînes au contact de la nature.

Comme son auteur il y a 120 ans, découvrons cette contrée hostile où l’homme et l’animal se trouvent confrontés à leurs instincts primitifs. Car s’il est vu comme un conte initiatique, et une quête de liberté, c’est aussi l’histoire d’un retour aux origines.

Buck un brave chien est enlevé à sa vie paisible et confronté malgré lui aux rudes conditions de la vie… la vie d’un chien de traîneau, au service de plusieurs maîtres qui le soumettrons à coups de bâton. Il apprend à vivre en meute, à obéir aux ordres, à dormir dans la neige, à voler de la nourriture.

Une quête libératrice, un spectacle raconté et chanté à travers un voyage et un comédien incarnant Buck et tous les personnages. Le spectateur est embarqué dans une aventure dépaysante, dans le Grand Nord hostile et magique, dans une ode à la liberté et à la tolérance.

Du 7 au 29 juillet ​- Relâche les 11, 18, 25 JUILLET – Salle Jacques Fornier

Mohamed, vieux marin-pêcheur, d’origine algérienne et réfugié à Marseille, decide, avant de mourir, de révéler sa véritable identité à son fils Omar, qu’il a jadis abandonné. Par devoir, Omar accepte d’accompagner son père sur son chalutier jusqu’à son pays d’origine. Mais, arrivés devant le port de Tigzirt, un soulèvement politico-religieux les empêche de débarquer.

Contraints de faire demi-tour, ils repêchent un Griot africain pourchassé par les religieux, et font route vers Marseille. À nouveau ils sont refoulés suite à une directive européenne populiste qui leur en interdit l’accès.

Á travers cette fable onirique, et drôle, se mêlent la petite histoire, celle d’une rupture familiale aux conséquences très intimes, avec la grande Histoire, celle où les personnages se débattent dans un monde dans lequel s’inscrit le devenir de notre humanité.

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 12, 19, 26 juillet – Salle Pasteur

Trash ! est un spectacle énergique sur les possibilités de recyclage à travers la percussion, le mouvement et l’humour.

Il se déroule dans un centre de recyclage des ordures, où quatre travailleurs créatifs donnent une nouvelle vie à toutes sortes de déchets, montrant au public l’excès de consumérisme dans notre société.

Bouteilles de butane, parapluies, ballons, boîtes à outils, cornes, sacs de bricolage… Ces gars-là vont tout transformer en sketches musicaux colorés et pleins d’esprit et d’humour.

Attention! Leur talent fou est vraiment contagieux. Un spectacle familial, un spectacle pour tous.

Production : Yllana, Töthem company et encore un tour

 

Affiche de la pièce de théâtre Terre
Affiche de la pièce de théâtre Je vous écris dans le noir
Affiche de la pièce de théâtre Nos courses folles

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 11, 18, 25 juillet – Salle Annexe

Trois personnages : une femme, un homme, un adolescent.

Trois récits d’exils, à travers terre, désert et montagne. Chaque parcours appelle des images de contes populaires. Des murs infranchissables, des départs précipités, des montagnes à escalader, des ruses pour la survie. Avancer coûte que coûte… et l’espoir comme seul souffle de vie.

Comme dans les contes, ces vraies histoires finissent bien, puisque les trois personnages arrivent ici pour nous les raconter.

Textes, compositions sonores et manipulation font avancer à l’unisson les parcours d’héroïnes et de héros que nous côtoyons tous les jours.

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 13, 20, 27 juillet – Salle Jacques Fornier

Andrée vit à Essaouira, elle est médecin. Mais elle ne s’appelle pas Andrée, elle s’appelle Pauline… Pauline Dubuisson.

« La Vérité » le film de Clouzot, inspiré de son histoire, l’a poussée à changer d’identité et à fuir la France pour échapper à son passé.

Des années plus tôt on a requis contre elle la peine de mort pour un crime passionnel. « L’affaire Dubuisson», un fait-divers entre petite et grande histoire qui révèle l’incroyable destin d’une femme mystérieuse et complexe qui se bat pour exister, aimer et être aimée.

A la manière d’un puzzle, entre l’univers solaire et sensuel d’Essaouira où tout lui semble possible à nouveau et les ombres de son passé, Pauline nous donne sa version de l’histoire. 

D’après le roman de Jean-Luc Seigle (Éd. Flammarion)

Adaptation : Evelyne Loew

Du 7 au 29 juillet ​- Relâche les 11, 18, 25 juillet – Salle Pasteur

Ils reviennent à nouveau au festival d’avignon pour faire trembler les remparts !

Les fouteurs de joie, c’est de la chanson à voir, autant qu’à entendre. De la chanson spectaculaire.

« Les ovnis réjouissant du spectacle musical français » – telerama

« spec-ta-cu-laire ! » – hexagone

« Un carrousel d’émotions musicales » – la provence

« Ils font de la dérision un art (…) sans rabais sur l’exigeance musicale » – la terrasse

Affiche de la pièce de théâtre Iphigénie
Affiche de la pièce de théâtre Seuil de tolérance
Affiche de la pièce de théâtre Anthologie Sea Girls

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 10, 17, 24 juillet – Salle Annexe

C’est l’aube. Iphigénie doit mourir. Elle est seule dans sa chambre. Elle attend qu’on vienne la chercher pour le sacrifice. Elle revoit sa vie, sa courte vie, durant sa dernière nuit. Mourir, pour que les Achéens puissent partir à la guerre contre Troie. Alors, elle rêve, ses désirs d’amour pour Patrocle, sa soumission à Achille qui lui est promis.

Et puis Agamemnon, le père, qui semble désespéré de devoir sacrifier sa fille, mais trop vieux et renonçant, préoccupé par cette affaire de guerre pour son frère Ménélas dont l’épouse Hélène l’a trompé en partant avec Pâris de l’autre coté de la mer.

La nuit est longue, et pourtant l’aube sera bientôt là. Son désir de suicide sera-t-il ainsi satisfait ? Non, son désir de vivre est pourtant plus fort, elle se révolte. Demain matin, le vent se lèvera, les bateaux partiront à la guerre envoyant au massacre les hommes qu’ils emmèneront dans leurs entrailles. Demain matin est là, Iphigénie est à la porte, prête.

Du 7 au 29 juillet ​- Relâche les 15, 19, 26 JUILLET – Salle Jacques Fornier

Michel, lecteur pour une maison d’édition, et sa femme Alice, brocanteuse, habitent un bord de mer tranquille. Ils ont contacté une agence pour loger une étudiante italienne pendant une semaine.

Mais quelques temps plus tard, lorsqu’on sonne à la porte, Michel découvre, non pas une étudiante italienne, mais Malik, un jeune musulman de Bruxelles, barbu et taciturne, tout à fait inquiétant.

Michel et Alice s’efforcent de faire bonne figure et de n’avoir aucun préjugé, comme leurs convictions les y incitent, mais ce garçon est de moins en moins rassurant.

Qui ont-ils réellement accueilli chez eux ?

Du 7 au 29 juillet – Relâche les 11, 18, 25 juillet – Salle Pasteur

Trois chanteuses, deux musiciens, dix-huit chansons. Nous avions envie d’offrir le meilleur de notre répertoire à celles et ceux qui n’avaient pas encore eu la chance de partager le grand frisson, le clin d’œil et la gouaille Sea Girls.

Les pépites enchantées des Sea Girls sont livrées en papillotes. Chaque numéro se découvre comme une friandise. Il y a des saveurs acidulées pour s’amuser, d’autres un peu poivrées qui font tousser et puis celles enfin qui réchauffent doucement car nous sommes bien ensemble.

On y chante, non sans un zeste d’ironie, la joie de vivre, le grand âge, les rides, la confusion des genres au petit matin, les animaux domestiques et la real politik.

Venez vous réjouir avec nous du cocktail de l’existence !

 

 

PRESENCE PASTEUR

Présence Pasteur est animé par le Théâtre de l’Espoir, compagnie théâtrale fondée en 1982 à Dijon. Principalement orientée vers la création théâtrale et la formation, cette compagnie ajoute la diffusion théâtrale  à ses activités en 1994  en créant Présence Bourgogne en Avignon avec le soutien de la DRAC et de la Région Bourgogne . De 1994 à 1997, Présence Bourgogne est spécifiquement dédiée aux Compagnies théâtrales de la Région Bourgogne d’alors ….

En1997 Présence Bourgogne franchi un cap et devient Présence Pasteur, un lieu de diffusion de spectacles vivants pendant le Festival Off d’Avignon, ouvert à toutes compagnies qu’elles soient issues de France ou de l’étranger

Sans soutien institutionnel direct Présence Pasteur, fonctionne désormais sur le modèle d’un Théâtre privé dans les lieux d’un Lycée privé :
Le Lycée Pasteur, métamorphosé en théâtre pendant le Festival d’Avignon. … Voir plus